
Synopsis
L'armée du Ruban Rouge est de retour ! Après la destruction du Quartier Général par le jeune Son Gokû, Magenta, le fils du Général Red, a repris le flambeau en fondant la Red Pharm Company dont il détourna secrètement les bénéfices pour reformer la nouvelle Armée du Ruban Rouge et permettre au Dr Gero de créer ses cyborgs et Cell. La défaite de ces derniers face à Gokû et ses amis ne démoralisa pas longtemps Magenta, puisqu'il finit par découvrir l'existence du petit-fils de Gero, le Dr Hedo, qui se trouve également être un génie expert en création de cyborgs. La vengeance du Ruban Rouge envers Gokû reste donc d'actualité.
Six mois plus tard, le Dr Hedo a déjà créé des cyborgs capables de rivaliser avec "l'organisation maléfique de Bulma". Mais le timing joue contre nos héros puisque Gokû et Vegeta s'entraînent sur la planète de Beerus aux côtés de Broly, laissant Piccolo seul pour contrer les ambitions de Magenta, alors qu'il a pris en charge l'entraînement de Pan (3 ans) la fille de Gohan, et que ce dernier se consacre entièrement à ses recherches en entomologie. Une première attaque de l'un des cyborgs, Gamma 2, lui permet d'enquêter sur cette nouvelle version du Ruban Rouge, aidé de la petite Pan et de Gohan, dont il espère que cette aventure sera l'occasion de réveiller sa combativité et sa force autrefois de premier ordre...
Six mois plus tard, le Dr Hedo a déjà créé des cyborgs capables de rivaliser avec "l'organisation maléfique de Bulma". Mais le timing joue contre nos héros puisque Gokû et Vegeta s'entraînent sur la planète de Beerus aux côtés de Broly, laissant Piccolo seul pour contrer les ambitions de Magenta, alors qu'il a pris en charge l'entraînement de Pan (3 ans) la fille de Gohan, et que ce dernier se consacre entièrement à ses recherches en entomologie. Une première attaque de l'un des cyborgs, Gamma 2, lui permet d'enquêter sur cette nouvelle version du Ruban Rouge, aidé de la petite Pan et de Gohan, dont il espère que cette aventure sera l'occasion de réveiller sa combativité et sa force autrefois de premier ordre...
Fiche technique
Nom original
Dragon Ball Super : Super Hero (ドラゴンボール超:スーパーヒーロー)
Origine
Année de production
2022
Production
Durée
100 minutes
Auteur
Réalisation
Story-boards
Planning
Chara-Design
Direction de l'animation
Direction artistique
Chef coloriste
Musiques
Adaptation française
Direction de doublage
Diffusions
Arrivée en France (cinéma)
5 octobre 2022
Éditions
Sortie en DVD / Blu-ray
4 juillet 2023 (Crunchyroll)
Commentaires
Ce second film de Dragon Ball Super après
Dragon Ball Super : Broly a la particularité d'avoir été animé en images de synthèse, ce qui a fait couler beaucoup d'encre à sa sortie. Si l'on pouvait craindre au premier abord une baisse de qualité technique notable par rapport aux prouesses réalisées pour le précédent film en raison de ce passage de la réalisation de la 2D à la 3D, l'animation et la mise en scène des combats constituent pourtant l'un des points forts de ce film. Même si l'on atteint pas tout à fait l'excellence de DBS : Broly sur ce plan, ces dernières sont tout de même très dynamiques et rendent parfaitement la puissance et l'impact des coups, aidés par des bruitages et un environnement sonore plus que convaincants.
Toriyama oblige, le chara-design des nouveaux personnages tire son épingle du jeu, en particulier avec le design des cyborgs Gamma 1 et 2, rappelant par leur costume le style rétro, pleinement assumé, de Shotaro Ishinomori (Cyborg 009). Déjà présent à la direction des séquences en CGI de DBS : Broly, Tetsuro Kodama se voit ici logiquement confier les rênes de cette première production presque intégralement en CGI. Presque intégralement puisque quelques séquences de flash-back émaillant le film sont réalisées en 2D traditionnelle.
L'animation est dirigée par Chikashi Kubota, ayant depuis œuvré sur Dragon Ball Daima dont on reconnaîtra facilement la patte dans l'épisode 1, les séquences de flash-back y partageant la dynamique de l'intro de Super Hero.
En dehors de l'aspect graphique, la première chose qui frappe c'est l'absence de Gokû et Vegeta dans l'intrigue principale. Alors que les Saiyens et en particulier Gokû et Vegeta occupent le devant de la scène depuis la fin de l'arc des cyborgs et de Cell, c'est un changement narratif rafraîchissant et bienvenu que de voir Piccolo au premier plan, aidé de Gohan et Pan, et si bien mis en valeur. Le Namek prend ainsi les devants, s'infiltre chez l'ennemi et prend toutes les décisions importantes, l'intrigue tournant autour de lui et de ses choix, faisant avancer l'histoire jusqu'à son dénouement.
Et c'est d'ailleurs ce qui constitue l'autre atout de ce film, la caractérisation de ses personnages, anciens comme nouveaux. Tous y sont très expressifs, avec des tics et des habitudes originales les rendant très vivants. On peut citer par exemple Piccolo qui a maintenant sa propre maison typiquement Namek, et qui a sa manière très personnelle de tenir un téléphone portable; Pan est de son côté bouillonnante et surexcitée sans jamais être énervante; Les cyborgs Gamma cultivent un culte du super-héros tellement communicatif que leurs adversaires peuvent voir les onomatopées qu'ils génèrent après avoir effectué leurs poses dynamiques dignes d'un X-Or ou d'un Bioman; Plus rapidement et sans être exhaustif on peut également citer la passion du Dr Hedo pour les Oréo, celle de Beerus pour Chirai, l'obsession de Bulma pour la chirurgie esthétique ou encore Broly et sa concentration remarquable à suivre le combat entre Gokû et Vegeta.
Au même titre que DBS : Broly, Super Hero joue sur le fan-service en ramenant au devant de la scène quelques concepts et personnages ayant fait leurs preuves par le passé histoire de titiller la proverbiale fibre nostalgique de ses plus fidèles ouailles, tout en apportant de nouveaux éléments scénaristiques qui ne manqueront pas d'alimenter différents niveaux de débats. Akira Toriyama n'étant malheureusement plus parmi nous, c'est une composante avec laquelle il faudra de plus en plus s'habituer à l'avenir. Bien heureusement dans ce cas présent, le fan-service n'est qu'un agrément, il enrobe une histoire simple et faisant évoluer ses trois personnages principaux autour de thèmes propres à l'univers de Dragon Ball, la transmission paternelle à travers les liens maître-élève, père-fils ou fille, l'abnégation, la persévérance, le tout dans une atmosphère passant du très léger au très sérieux agrémentée de combats époustouflants et dynamiques, des thèmes traditionnels au genre du shônen mais qui dénotent avec le tout-venant actuel, bien plus enclin à la complexification des techniques de combat et des enjeux, et au brouillage des notions de bien et mal.
Dragon Ball est l’œuvre d'un génie de la mise en scène et du character design qui n'a jamais eu le goût pour ces choses et qui a toujours su aller au coeur de ce qui le passionnait (le combat et l'aventure) sans faire de détours, du spectacle sans ambage ni prise de tête, à l'image d'un bon film de Jackie Chan. Et sur ces points, Super Hero devrait passer haut la main l'épreuve du temps.
La bande originale de Naoki Sato est bien plus discrète que celle de DBS : Broly, mais n'en livre pas moins quelques partitions mémorables, à commencer par son thème principal (Super Hero) mettant en valeur l'aspect super-héroïque revendiqué dès le titre du film. Un thème grandiloquent et pompier agrémenté de violons, instruments à vent et percussion imposants. Le thème "Piccolo et Pan" se démarque de son côté par son aspect plus épuré, avec des légères percussions évoquant l'insouciance et la gaieté de Pan. La musique lors de l'apparition de Shenron est également remarquable, la présence de choeurs transmettant toute la majesté et l'imposante présence du dragon avec un impact égal au thème de Shenron de Shunsuke Kikuchi dans la série originale. D'une manière générale, Naoki Sato s'adapte au ton du film et livre une partition simple et directe.
Le casting VF garde ses voix traditionnelles iconiques pour ses personnages récurrents (y compris le regretté Éric Legrand dont c'est le dernier doublage sur le rôle de Vegeta) et propose pour les nouveaux venus un aréopage de comédiens également de premier ordre. On notera ainsi la présence de Philippe Bozo (Gamma 1), Antoine Tomé (Carmine), Éric Peter (Magenta), Romain Altché (Dr Hedo) et Donald Reignoux dans le rôle de Gamma 2.
Toriyama oblige, le chara-design des nouveaux personnages tire son épingle du jeu, en particulier avec le design des cyborgs Gamma 1 et 2, rappelant par leur costume le style rétro, pleinement assumé, de Shotaro Ishinomori (Cyborg 009). Déjà présent à la direction des séquences en CGI de DBS : Broly, Tetsuro Kodama se voit ici logiquement confier les rênes de cette première production presque intégralement en CGI. Presque intégralement puisque quelques séquences de flash-back émaillant le film sont réalisées en 2D traditionnelle.
L'animation est dirigée par Chikashi Kubota, ayant depuis œuvré sur Dragon Ball Daima dont on reconnaîtra facilement la patte dans l'épisode 1, les séquences de flash-back y partageant la dynamique de l'intro de Super Hero.
En dehors de l'aspect graphique, la première chose qui frappe c'est l'absence de Gokû et Vegeta dans l'intrigue principale. Alors que les Saiyens et en particulier Gokû et Vegeta occupent le devant de la scène depuis la fin de l'arc des cyborgs et de Cell, c'est un changement narratif rafraîchissant et bienvenu que de voir Piccolo au premier plan, aidé de Gohan et Pan, et si bien mis en valeur. Le Namek prend ainsi les devants, s'infiltre chez l'ennemi et prend toutes les décisions importantes, l'intrigue tournant autour de lui et de ses choix, faisant avancer l'histoire jusqu'à son dénouement.
Et c'est d'ailleurs ce qui constitue l'autre atout de ce film, la caractérisation de ses personnages, anciens comme nouveaux. Tous y sont très expressifs, avec des tics et des habitudes originales les rendant très vivants. On peut citer par exemple Piccolo qui a maintenant sa propre maison typiquement Namek, et qui a sa manière très personnelle de tenir un téléphone portable; Pan est de son côté bouillonnante et surexcitée sans jamais être énervante; Les cyborgs Gamma cultivent un culte du super-héros tellement communicatif que leurs adversaires peuvent voir les onomatopées qu'ils génèrent après avoir effectué leurs poses dynamiques dignes d'un X-Or ou d'un Bioman; Plus rapidement et sans être exhaustif on peut également citer la passion du Dr Hedo pour les Oréo, celle de Beerus pour Chirai, l'obsession de Bulma pour la chirurgie esthétique ou encore Broly et sa concentration remarquable à suivre le combat entre Gokû et Vegeta.
Au même titre que DBS : Broly, Super Hero joue sur le fan-service en ramenant au devant de la scène quelques concepts et personnages ayant fait leurs preuves par le passé histoire de titiller la proverbiale fibre nostalgique de ses plus fidèles ouailles, tout en apportant de nouveaux éléments scénaristiques qui ne manqueront pas d'alimenter différents niveaux de débats. Akira Toriyama n'étant malheureusement plus parmi nous, c'est une composante avec laquelle il faudra de plus en plus s'habituer à l'avenir. Bien heureusement dans ce cas présent, le fan-service n'est qu'un agrément, il enrobe une histoire simple et faisant évoluer ses trois personnages principaux autour de thèmes propres à l'univers de Dragon Ball, la transmission paternelle à travers les liens maître-élève, père-fils ou fille, l'abnégation, la persévérance, le tout dans une atmosphère passant du très léger au très sérieux agrémentée de combats époustouflants et dynamiques, des thèmes traditionnels au genre du shônen mais qui dénotent avec le tout-venant actuel, bien plus enclin à la complexification des techniques de combat et des enjeux, et au brouillage des notions de bien et mal.
Dragon Ball est l’œuvre d'un génie de la mise en scène et du character design qui n'a jamais eu le goût pour ces choses et qui a toujours su aller au coeur de ce qui le passionnait (le combat et l'aventure) sans faire de détours, du spectacle sans ambage ni prise de tête, à l'image d'un bon film de Jackie Chan. Et sur ces points, Super Hero devrait passer haut la main l'épreuve du temps.
La bande originale de Naoki Sato est bien plus discrète que celle de DBS : Broly, mais n'en livre pas moins quelques partitions mémorables, à commencer par son thème principal (Super Hero) mettant en valeur l'aspect super-héroïque revendiqué dès le titre du film. Un thème grandiloquent et pompier agrémenté de violons, instruments à vent et percussion imposants. Le thème "Piccolo et Pan" se démarque de son côté par son aspect plus épuré, avec des légères percussions évoquant l'insouciance et la gaieté de Pan. La musique lors de l'apparition de Shenron est également remarquable, la présence de choeurs transmettant toute la majesté et l'imposante présence du dragon avec un impact égal au thème de Shenron de Shunsuke Kikuchi dans la série originale. D'une manière générale, Naoki Sato s'adapte au ton du film et livre une partition simple et directe.
Le casting VF garde ses voix traditionnelles iconiques pour ses personnages récurrents (y compris le regretté Éric Legrand dont c'est le dernier doublage sur le rôle de Vegeta) et propose pour les nouveaux venus un aréopage de comédiens également de premier ordre. On notera ainsi la présence de Philippe Bozo (Gamma 1), Antoine Tomé (Carmine), Éric Peter (Magenta), Romain Altché (Dr Hedo) et Donald Reignoux dans le rôle de Gamma 2.
Doublage
Voix françaises (Studio Time-Line Factory) :
Son Gohan, Broly
Son Goku
Piccolo
Vegeta
Son Goten, C-18
Trunks, Pan
Bulma, Karin
Krilin
Videl
Cell Max, Shenron
Yajirobe
Beerus
Whis
Dr. Hedo
Gamma 1
Gamma 2
Magenta
Carmine
Cheelai
Lemo
Crédits
Auteur : Fëanor curufinwë
Dragon Ball Super : Super Hero © Akira Toriyama / Shûeisha, Tôei Animation, Fuji TV, Bandai