
Synopsis
Usagi Tsukino et ses amies doivent faire face à une nouvelle menace qui pèse sur la Terre. Des phénomènes étranges se multiplient tandis que des élèves perdent leur âme et que des créatures monstrueuses apparaissent. Ces événements sont liés aux Death Busters, une organisation qui cherche à provoquer la fin du monde afin de permettre l'arrivée de leur Maître Pharaon 90. Pour les combattre, les guerrières Sailor rencontrent deux nouvelles guerrières, Sailor Uranus et Sailor Neptune (Haruka Tenou et Michiru Kaiou dans le civil), qui possèdent des pouvoirs redoutables et poursuivent leur propre mission. Leur méfiance envers Sailor Moon et ses alliées provoque des tensions, d'autant plus qu'elles sont convaincues qu'un sacrifice pourrait être nécessaire pour sauver la planète. Elles sont bientôt rejointes par Sailor Pluton, qui a mystérieusement ressuscité sous l'identité de Setsuna Meiou.
Parallèlement, Usagi et ses amies découvrent l'existence de Hotaru Tomoe, une jeune fille solitaire qui développe rapidement une relation particulière avec Chibiusa. Mais son corps abrite un pouvoir immense qui pourrait aussi bien détruire l'humanité que la sauver. Alors que les Death Busters s'approchent de leur objectif, les guerrières Sailor devront surmonter leurs désaccords et comprendre la véritable nature de leurs pouvoirs. La bataille finale les confrontera à un choix déchirant entre le sacrifice et l'espoir, mettant à l'épreuve leur amitié et leur détermination.
Parallèlement, Usagi et ses amies découvrent l'existence de Hotaru Tomoe, une jeune fille solitaire qui développe rapidement une relation particulière avec Chibiusa. Mais son corps abrite un pouvoir immense qui pourrait aussi bien détruire l'humanité que la sauver. Alors que les Death Busters s'approchent de leur objectif, les guerrières Sailor devront surmonter leurs désaccords et comprendre la véritable nature de leurs pouvoirs. La bataille finale les confrontera à un choix déchirant entre le sacrifice et l'espoir, mettant à l'épreuve leur amitié et leur détermination.
Fiche technique
Nom original
Bishôjo Senshi Sailor Moon Crystal (Death Busters Hen) (美少女戦士セーラームーンCrystal (デス・バスターズ編)))
Origine
Année de production
2016
Production
Nombre d'épisodes
13
Auteur manga
Réalisation
Production
Producteur exécutif
Scénarii
Chara-Design
Superv. en chef de l'anim.
Direction artistique
Direction de l'écriture
Conception / Rech. Décors
Chef coloriste
Montage
Direction photographie
Musiques
Adaptation française
Direction de doublage
Gén. VO interpreté par
Etsuko Yakushimaru (OP 1), Mitsuko Horie (OP 2), Momoiro Clover Z (OP 3), Junko Minagawa (ED 1), Sayaka Ohara (ED 1), Misato Fukuen (ED 2), Kenji Nojima (ED 3)
Diffusions
1ère diff. streaming
1er juillet 2026 (ADN)
Commentaires
La troisième saison de Sailor Moon Crystal, adaptée de l'arc Infinity du manga de Naoko Takeuchi (tomes 8 à 10) et diffusée en 2016 avec le sous-titre Death Busters Hen, marque une évolution notable dans la production. Ainsi, contrairement aux deux premières saisons, initialement diffusées sur Internet, la saison 3 a été diffusée à la télévision japonaise, sur Tokyo MX et d'autres chaînes, à partir d'avril 2016. Ce changement de cadre accompagne une refonte visuelle qui donne à la série une identité plus aboutie et plus proche des attentes d'une partie du public.
Les deux premières saisons de Sailor Moon Crystal, diffusées à partir de 2014, avaient été conçues comme une adaptation fidèle au manga original. Leur ambition était de proposer une nouvelle version de l'histoire, plus proche de l'œuvre de Naoko Takeuchi que l'anime des années 1990. Toutefois, leur animation et leurs choix esthétiques avaient suscité de nombreuses critiques : proportions parfois maladroites, visages inégaux, mouvements rigides et recours visible à l'animation numérique en 3D lors des transformations et de certaines attaques. Pour la troisième saison, Toei Animation a procédé à un renouvellement important de l'équipe artistique et de réalisation. Chiaki Kon remplace Munehisa Sakai à la réalisation, tandis que Akira Takahashi reprend la conception des personnages, succédant à Yukie Sako. Ce changement est essentiel : Takahashi adopte un dessin un plus rond et plus proche de l'esthétique originelle du manga et de l'anime des années 90, avec des visages plus expressifs et des proportions plus harmonieuses. De plus, les transformations en 3D cèdent la place à des séquences davantage dessinées en 2D et qui reprennent les chorégraphies de l'anime des années 90. Toutefois, si le dessin est globalement plus beau, certains épisodes restent statiques ou présentent des mouvements limités.
Malgré ces progrès, la saison 3 n'a pas convaincu tout le monde. Son principal défaut reste, pour certains spectateurs, sa fidélité absolue au manga, qui se fait parfois au détriment de la profondeur narrative. En effet, même si l'arc Infinity est souvent considéré comme l'un des plus intéressants du manga, grâce à son atmosphère sombre et l'introduction des guerrières plus matures, il avance très rapidement. Son récit précipité fait que plusieurs événements importants s'enchaînent rapidement, ce qui peut réduire leur impact émotionnel, et laisse peu de place à l'évolution progressive des personnages, au développement de certaines relations secondaires et aux moments de vie quotidienne. En seulement 13 épisodes, l'anime n'apporte aucun ajout narratif au manga si bien qu'on peut regretter l'absence de liberté scénaristique, d'humour contrebalançant l'aspect dramatique de certains événements et des épisodes intermédiaires "fillers" qui permettaient de mieux s'attacher aux héroïnes dans l'anime original de 1992. Pour certains fans, Sailor Moon Crystal reste trop attaché à la trame du manga et ne remplace pas la richesse de cette première adaptation.
Ces réserves ne signifient pas que la saison 3 est décevante mais plutôt qu'elle corrige surtout les problèmes les plus visibles des 2 saisons précédentes sans résoudre toutes les limites du projet. Même si elle représente probablement le moment où Sailor Moon Crystal a le mieux réussi à concilier fidélité au manga et qualité d'adaptation télévisuelle, elle laisse subsister un débat essentiel chez les fans : fallait-il privilégier la fidélité au manga de Naoko Takeuchi ou retrouver la liberté créative qui avait fait la singularité de l'anime des années 1990 ?
En France, cette troisième saison est arrivée très tardivement (10 ans après sa production) et n'a pas bénéficié d'une diffusion télé ni de sortie en vidéo, contrairement aux saisons 1 et 2. Elle n'a été proposée qu'en streaming légal mais avec tout de même une version française qui reprend les mêmes comédiens que les deux saisons précédentes et dans laquelle "Endy" retrouve son nom original nippon de Mamoru.
Entretemps, Netflix avait proposé en 2021 et en 2024 les films de Sailor Moon Eternal et de Sailor Moon Cosmos.
Les deux premières saisons de Sailor Moon Crystal, diffusées à partir de 2014, avaient été conçues comme une adaptation fidèle au manga original. Leur ambition était de proposer une nouvelle version de l'histoire, plus proche de l'œuvre de Naoko Takeuchi que l'anime des années 1990. Toutefois, leur animation et leurs choix esthétiques avaient suscité de nombreuses critiques : proportions parfois maladroites, visages inégaux, mouvements rigides et recours visible à l'animation numérique en 3D lors des transformations et de certaines attaques. Pour la troisième saison, Toei Animation a procédé à un renouvellement important de l'équipe artistique et de réalisation. Chiaki Kon remplace Munehisa Sakai à la réalisation, tandis que Akira Takahashi reprend la conception des personnages, succédant à Yukie Sako. Ce changement est essentiel : Takahashi adopte un dessin un plus rond et plus proche de l'esthétique originelle du manga et de l'anime des années 90, avec des visages plus expressifs et des proportions plus harmonieuses. De plus, les transformations en 3D cèdent la place à des séquences davantage dessinées en 2D et qui reprennent les chorégraphies de l'anime des années 90. Toutefois, si le dessin est globalement plus beau, certains épisodes restent statiques ou présentent des mouvements limités.
Malgré ces progrès, la saison 3 n'a pas convaincu tout le monde. Son principal défaut reste, pour certains spectateurs, sa fidélité absolue au manga, qui se fait parfois au détriment de la profondeur narrative. En effet, même si l'arc Infinity est souvent considéré comme l'un des plus intéressants du manga, grâce à son atmosphère sombre et l'introduction des guerrières plus matures, il avance très rapidement. Son récit précipité fait que plusieurs événements importants s'enchaînent rapidement, ce qui peut réduire leur impact émotionnel, et laisse peu de place à l'évolution progressive des personnages, au développement de certaines relations secondaires et aux moments de vie quotidienne. En seulement 13 épisodes, l'anime n'apporte aucun ajout narratif au manga si bien qu'on peut regretter l'absence de liberté scénaristique, d'humour contrebalançant l'aspect dramatique de certains événements et des épisodes intermédiaires "fillers" qui permettaient de mieux s'attacher aux héroïnes dans l'anime original de 1992. Pour certains fans, Sailor Moon Crystal reste trop attaché à la trame du manga et ne remplace pas la richesse de cette première adaptation.
Ces réserves ne signifient pas que la saison 3 est décevante mais plutôt qu'elle corrige surtout les problèmes les plus visibles des 2 saisons précédentes sans résoudre toutes les limites du projet. Même si elle représente probablement le moment où Sailor Moon Crystal a le mieux réussi à concilier fidélité au manga et qualité d'adaptation télévisuelle, elle laisse subsister un débat essentiel chez les fans : fallait-il privilégier la fidélité au manga de Naoko Takeuchi ou retrouver la liberté créative qui avait fait la singularité de l'anime des années 1990 ?
En France, cette troisième saison est arrivée très tardivement (10 ans après sa production) et n'a pas bénéficié d'une diffusion télé ni de sortie en vidéo, contrairement aux saisons 1 et 2. Elle n'a été proposée qu'en streaming légal mais avec tout de même une version française qui reprend les mêmes comédiens que les deux saisons précédentes et dans laquelle "Endy" retrouve son nom original nippon de Mamoru.
Entretemps, Netflix avait proposé en 2021 et en 2024 les films de Sailor Moon Eternal et de Sailor Moon Cosmos.
Liste des épisodes
01. Acte 27 : Infini 1 - Pressentiment, 1re partie
02. Acte 27 : Infini 1 - Pressentiment, 2de partie
03. Acte 28 : Infini 2 - Ondes
04. Acte 29 : Infini 3 - Deux nouvelles combattantes
05. Acte 30 : Infini 4 - Haruka Tenô alias Sailor Uranus, Michiru Kaiô alias Sailor Neptune
06. Infini 5 - Setsuna Meiô alias Sailor Pluton
07. Acte 32 : Infini 6 - Trois guerrières
02. Acte 27 : Infini 1 - Pressentiment, 2de partie
03. Acte 28 : Infini 2 - Ondes
04. Acte 29 : Infini 3 - Deux nouvelles combattantes
05. Acte 30 : Infini 4 - Haruka Tenô alias Sailor Uranus, Michiru Kaiô alias Sailor Neptune
06. Infini 5 - Setsuna Meiô alias Sailor Pluton
07. Acte 32 : Infini 6 - Trois guerrières
08. Acte 33 : Infini 7 - Transformation - Super Sailor Moon
09. Acte 34 : Infini 8 - Le labyrinthe infini - 1
10. Acte 35 : Infini 9 - Le labyrinthe Infini - 2
11. Acte 36 : Infini 10 - Infiniment grand - L’envol
12. Acte 37 : Infini 11 - Infiniment grand - Le jugement
13. Acte 38 : Infini 12 - Infiniment grand - Le départ
09. Acte 34 : Infini 8 - Le labyrinthe infini - 1
10. Acte 35 : Infini 9 - Le labyrinthe Infini - 2
11. Acte 36 : Infini 10 - Infiniment grand - L’envol
12. Acte 37 : Infini 11 - Infiniment grand - Le jugement
13. Acte 38 : Infini 12 - Infiniment grand - Le départ
Doublage
Voix françaises (Studio MJM PostProd) :
Usagi/ Sailor Moon
Ami/ Sailor Mercury, Cyprine, Ptilol
Rei/ Sailor Mars, Chibi-Usa
Makoto/ Sailor Jupiter
Minako/ Sailor Venus
Mamoru/ Tuxedo Kamen
Haruka Tenou/ Sailor Uranus
Michiru Kaiou/ Sailor Neptune
Setsuna Meiou/Sailor Pluton, Mimete
Hotaru Tomoe/ Sailor Saturne, Mistress 9
Luna, Tellu
Artemis, Pharaoh 90
Diana, Viluy
Docteur Tomoe
Kaolinite
Eudial
Crédits
Auteur : Arachnée
Sources
http://sailormoonnews.com/ (images)
Bishôjo Senshi Sailor Moon Crystal (Death Busters Hen) © Naoko Takeuchi / Tôei Animation, Kodansha