InéditSynopsis
Kôsaku Hatanaka est un jeune boxeur professionnel de 19 ans extrêmement doué… mais complètement incapable de contrôler son appétit. Or, son énorme gourmandise lui fait régulièrement dépasser la limite de poids de sa catégorie. Son entraîneur, Mukaida, passe donc son temps à essayer de lui faire perdre du poids et à l'empêcher de manger n'importe quoi.
Après un entraînement particulièrement éprouvant, Kôsaku s'effondre près d'une église. Il y rencontre Sœur Angela, une jeune novice travaillant dans une école maternelle. Angela est douce, naïve et profondément croyante. Kôsaku se met rapidement à avoir des sentiments pour elle et trouve prétexte à venir la voir en se « confessant » de ses excès alimentaires. Le problème est que Kôsaku est incapable de concilier sa passion pour la boxe avec sa passion encore plus grande pour la nourriture.
À l'approche d'un combat important, il doit suivre un régime draconien afin d'atteindre le poids réglementaire. Angela devient progressivement une source de motivation pour lui : sa présence lui donne envie de se dépasser et de prouver qu'il peut devenir un véritable boxeur. En effet, Kôsaku voit Angela comme bien plus qu'une simple religieuse à qui se confesser, tandis qu'Angela commence elle-même à éprouver de l'affection pour ce garçon aussi attachant qu'incorrigible.
Le point culminant est le combat de Kôsaku contre Jirō Amakusa, un adversaire particulièrement coriace. Après les difficultés liées à son régime et à son poids, Kôsaku monte sur le ring et doit puiser dans ses dernières forces. Angela vient le soutenir, et sa présence joue un rôle essentiel dans sa détermination.
Après un entraînement particulièrement éprouvant, Kôsaku s'effondre près d'une église. Il y rencontre Sœur Angela, une jeune novice travaillant dans une école maternelle. Angela est douce, naïve et profondément croyante. Kôsaku se met rapidement à avoir des sentiments pour elle et trouve prétexte à venir la voir en se « confessant » de ses excès alimentaires. Le problème est que Kôsaku est incapable de concilier sa passion pour la boxe avec sa passion encore plus grande pour la nourriture.
À l'approche d'un combat important, il doit suivre un régime draconien afin d'atteindre le poids réglementaire. Angela devient progressivement une source de motivation pour lui : sa présence lui donne envie de se dépasser et de prouver qu'il peut devenir un véritable boxeur. En effet, Kôsaku voit Angela comme bien plus qu'une simple religieuse à qui se confesser, tandis qu'Angela commence elle-même à éprouver de l'affection pour ce garçon aussi attachant qu'incorrigible.
Le point culminant est le combat de Kôsaku contre Jirō Amakusa, un adversaire particulièrement coriace. Après les difficultés liées à son régime et à son poids, Kôsaku monte sur le ring et doit puiser dans ses dernières forces. Angela vient le soutenir, et sa présence joue un rôle essentiel dans sa détermination.
Fiche technique
Nom original
Ichi-Pondo no Fukuin (1ポンドの福音)
L'Évangile d'une livre sterling
Origine
Année de production
1988
Production
Nombre d'épisodes
50 minutes
Auteur manga
Réalisation
Osamu Dezaki (sous le pseudo de Makura Saki)
Production
Scénarii
Direction technique
Animation
Chara-Design
Direction de l'animation
Direction artistique
Direction du son
Décors
Montage
Direction photographie
Gén. VO interpreté par
Commentaires
L’OAV de One Pound Gospel, sortie en 1988, adapte les quatre premiers chapitres du manga de Rumiko Takahashi (Maison Ikkoku / Juliette je t'aime, Ranma 1/2) qui raconte la rencontre entre Kôsaku Hatanaka, un jeune boxeur talentueux mais indiscipliné et gourmand, et Sœur Angela, une religieuse dont il tombe amoureux. L’histoire mêle ainsi boxe, romance, religion et comédie, et met en scène les tentatives de Kôsaku pour atteindre le poids réglementaire et ses confessions servant surtout de prétexte pour se rapprocher d’Angela.
Malgré ses 55 minutes, l’OAV bénéficie d’une mise en scène particulièrement travaillée. Il faut dire qu'elle a été réalisé par Osamu Dezaki sous le pseudonyme de Makura Saki. Son style inimitable (écrans "splittés", arrêt sur image de dessins crayonnés...) ne transparait pas ici de la manière habituelle mais on reconnait tout de même sa patte sur les combats qui rappellent ceux qu'ils avait mis en scène dans Ashita no Joe et surtout Ashita no Joe 2. Il apporte ainsi aux combats une véritable intensité mais tout en accordant une grande importance aux regards, aux silences et aux émotions. On notera aussi un vrai sens de la comédie, inhabituel chez ce réalisateur habitué aux œuvres dramatiques ! La musique de Kenji Kawai, les décors de Shichirô Kobayashi et le character design de Katsumi Aoshima donnent également à l’adaptation une dimension plus ambitieuse qu’une simple transposition comique du manga.
L’OAV ne propose toutefois pas une conclusion à l’histoire. Le manga compte 37 chapitres répartis en quatre volumes, publiés de manière très irrégulière entre 1987 et 1990 puis entre 1996 et 2007. Alors que l’OAV s’arrête aux débuts de la relation entre Kôsaku et Angela, Rumiko Takahashi développera progressivement leurs sentiments au fil des années : la relation, d’abord essentiellement comique, devient plus sérieuse et approfondie, jusqu’aux derniers chapitres consacrés à leur avenir commun et dans lesquels Angela sera confronté à un choix entre sa vocation et son amour pour Kôsaku.
Cette évolution donne à l’OAV un intérêt particulier rétrospectivement. En 1988, Kôsaku est encore un jeune homme qui découvre ses sentiments pour Angela, tandis que celle-ci le voit surtout comme un garçon attachant mais problématique. L’OAV apparaît donc comme une photographie des débuts d’une relation que Rumiko Takahashi fera évoluer pendant près de deux décennies, avec comme atout de poids la mise en scène de Osamu Dezaki.
A noter l'existence d'un drama en 9 épisodes réalisé en 2008 et qui adapte l'intégralité de l'histoire.
Malgré ses 55 minutes, l’OAV bénéficie d’une mise en scène particulièrement travaillée. Il faut dire qu'elle a été réalisé par Osamu Dezaki sous le pseudonyme de Makura Saki. Son style inimitable (écrans "splittés", arrêt sur image de dessins crayonnés...) ne transparait pas ici de la manière habituelle mais on reconnait tout de même sa patte sur les combats qui rappellent ceux qu'ils avait mis en scène dans Ashita no Joe et surtout Ashita no Joe 2. Il apporte ainsi aux combats une véritable intensité mais tout en accordant une grande importance aux regards, aux silences et aux émotions. On notera aussi un vrai sens de la comédie, inhabituel chez ce réalisateur habitué aux œuvres dramatiques ! La musique de Kenji Kawai, les décors de Shichirô Kobayashi et le character design de Katsumi Aoshima donnent également à l’adaptation une dimension plus ambitieuse qu’une simple transposition comique du manga.
L’OAV ne propose toutefois pas une conclusion à l’histoire. Le manga compte 37 chapitres répartis en quatre volumes, publiés de manière très irrégulière entre 1987 et 1990 puis entre 1996 et 2007. Alors que l’OAV s’arrête aux débuts de la relation entre Kôsaku et Angela, Rumiko Takahashi développera progressivement leurs sentiments au fil des années : la relation, d’abord essentiellement comique, devient plus sérieuse et approfondie, jusqu’aux derniers chapitres consacrés à leur avenir commun et dans lesquels Angela sera confronté à un choix entre sa vocation et son amour pour Kôsaku.
Cette évolution donne à l’OAV un intérêt particulier rétrospectivement. En 1988, Kôsaku est encore un jeune homme qui découvre ses sentiments pour Angela, tandis que celle-ci le voit surtout comme un garçon attachant mais problématique. L’OAV apparaît donc comme une photographie des débuts d’une relation que Rumiko Takahashi fera évoluer pendant près de deux décennies, avec comme atout de poids la mise en scène de Osamu Dezaki.
A noter l'existence d'un drama en 9 épisodes réalisé en 2008 et qui adapte l'intégralité de l'histoire.
Crédits
Auteur : Arachnée